Johann Valentin Andreae,
Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz
“ Nous obéîmes sans tarder en abandonnant tout sur la table, hormis la coupe que la vierge confia à un page. Alors le trône se souleva tout entier et s’avança avec une telle douceur qu’il nous sembla planer dans l’air ; nous arrivâmes ainsi dans le jardin et nous nous levâmes. Le jardin ne présentait aucune particularité ; toutefois des arbres avaient été distribués avec art et une source délicieuse y jaillissait d’une fontaine, décorée d’images merveilleuses, d’inscriptions et de signes étranges ; j’en parlerai plus amplement dans le prochain livre s’il plaît à Dieu. ”

