Christian Rosencreutz, Les Noces Chimiques
“ Les questions de la plupart de mes compagnons avaient trait aux arts; j'en conclus donc que les occupations favorites de tous, tant jeunes que vieux, se rattachaient à l'art. Mais moi, j'étais obsédé par la pensée de pouvoir redevenir jeune et j'étais un peu plus triste à cause de cela. La vierge s'en aperçut fort bien et s'écria: «Je sais bien ce qui manque à ce jouvenceau. Que gagez-vous qu'il sera plus gai demain, si je couche avec lui la nuit prochaine?» À ces mots elles partirent d'un éclat de rire et quoique le rouge me montât au visage, je dus rire moi-même de ma propre infortune. ”
