“ Ce fourmillement d’astres a l’air perdu, très loin, dans des profondeurs obscures ; et la coulée de feu représente un ostensoir, oui ! un véritable ostensoir, dont le pied serait dessiné par les rampes, la tige par les deux allées parallèles, l’hostie par la pelouse ronde qui les couronne. C’est un ostensoir d’or brûlant, qui flambe au fond des ténèbres, avec un perpétuel scintillement d’étoiles en marche. Il n’y a que lui, il est gigantesque et souverain... ”
Ostensoir
Définition et enjeux
L'ostensoir est un objet liturgique utilisé dans les églises catholiques et anglicanes pour présenter l'hostie consacrée à l'adoration. Historiquement associé à la Fête-Dieu depuis le XIIIe siècle, il se transforme au fil des siècles en un symbole central de la foi.
Émile Zola le décrit comme un "ostensoir d'or brûlant" dans Lourdes, tandis qu'Ernest Daudet met en avant son rôle iconique dans les cérémonies. Ces réflexions, combinées à des descriptions techniques et des pratiques rituelles, soulignent son rôle ambivalent : à la fois œuvre d'art ornementale et instrument de dévotion, il incarne la tension entre le sacré et l'humain dans la tradition chrétienne.
Citations sur l'ostensoir
Ernest Daudet,
Défroqué
(1882)
“ L'encens monte vers la voûte, enveloppe d'un nuage l'ostensoir d'or au centre duquel rayonne dans un nimbe triomphal l'hostie sans tache. Les fleurs dont l'autel est paré mettent sur le vert des lauriers et des palmes les taches éclatantes de leurs couleurs. Le parfum qui s'en dégage se mêle au parfum des encensoirs. ”
Maxime Du Camp,
Expédition de Garibaldi dans les Deux Siciles
“ Un chanoine, vieillard courbé, couvert de vêtemens splendides, enleva un voile qui cachait l’ostensoir contenant la précieuse relique. Cet ostensoir qui est en argent, garni de deux galces qui facilitent la vue de l’ampoule qu’il renferme ; un prolongement arrondi permet de le placer sur un piédestal d’argent. Je demande pardon pour ma triviale, mais très juste comparaison, cet ostensoir ressemble à une lanterne de cabriolet. Le chanoine le tient par la douille et par le sommet, qui est enrubanné de rouge ”
Eugène Le Roy,
Mademoiselle de la Ralphie
(1906)
“ Des enfants apportent des faix de buis que fournit abondamment la colline voisine et font une jonchée aux abords du reposoir. D’autres effeuillent des roses, que, pendant la procession, leurs mains d’une innocence problématique, feront pleuvoir au-devant de l’ostensoir. L’émulation de la gent dévote produit quelquefois des choses bizarres, car il arrive, de temps en temps, que les objets apportés pour décorer le reposoir ont une destination ou un caractère profane trop accentués. ”
“ Paix à la terre, espérance et consolation aux hommes! En bas, la foule avait frémi, sous ce grand signe de croix qui l'enveloppait toute. Il sembla qu'un souffle divin passait, roulant la houle des petits visages pâles, aussi nombreux que les flots d'un océan. Une rumeur d'adoration monta, toutes les bouches ouvertes clamèrent la gloire de Dieu, lorsque l'ostensoir, que le soleil couchant frappait en plein, apparut de nouveau comme un autre soleil, un pur soleil d'or traçant le signe de la croix en traits de flamme, au seuil de l'infini. ”
Emmanuel Neeffs,
Tableaux, sculptures et objets d'art conservés dans les édifices religieux et civils de Malines…
(1891)
“ Ce monument est d'une ordonnance générale harmonieuse. Le contre-rétable est en forme d'arc de triomphe à trois cintres. La corniche supporte un pélican doré ; un frontispice à contours variés et dominé par un baldaquin, s'élance jusqu'à la voûte du temple. La statue de l'Église, tenant d'une main un ostensoir, de l'autre une croix, occupe le dais du haut de l'autel : elle est assise sur le globe terrestre que deux anges éployés soutiennent. Plus bas devant l'Église, le Repentir et la Foi s'inclinent. De part et d'autre du baldaquin des séraphins s'élancent vers l'espace. ”
Adolphe Fabre, Recherches historiques sur le pèlerinage des rois de France à Notre-Dame d'Embrun… (1860)
“ Un ostensoir magnifique, en vermeil, pesant neuf kilogrammes ; Deux plats d'argent pour les quêtes ; Quatre bustes, en vermeil, contenant des reliques ; Une belle croix processionnelle, donnée par un archevêque; Et un magnifique reliquaire de la vraie croix, constellé de gros diamants de la plus belle eau,et qui, à lui seul, est un trésor. Il ne figure pas dans l'inventaire du XVIe siècle; il a donc été donné après le pillage de l'église. Le P. Fornier n'en dit rien, et cependant son histoire va jusqu'à 1642. ”
Abbé X., Vie de monsieur l'abbé Paul Rencker (1865)
“ Après la messe, il faisait toujours ses actions de grâces revêtu d'un surplis et dans une attitude qui témoignait de l'intimité de son entretien avec le Seigneur. - -- Cette ferveur éclatait encore davantage aux jours de fêtes. Alors on le voyait préparer lui-même tout ce qui devait servir à la célébration de la grand'messe. Il portait successivement à l'autel la clef du tabernacle, le missel, le calice, l'ostensoir, et il y avait dans tous ses mouvements une dignité, un respect qui frappaient ceux qui le voyaient. Il voulut s'occuper lui-même des enfants de chœur ”
“ Atticus pense qu’un jugère d’oseraie peut suffire pour lier vingt-cinq jugères de vigne ; que la même étendue de roseaux produit assez pour dresser les jougs de vingt jugères ; et qu’un jugère aussi de châtaigneraie fournira tous les pieux nécessaires à ces vingt jugères. L’osier, quoique venant assez bien en plaine et en terre grasse, préfère un sol arrosé ou naturellement humide. Comme le prescrivent les anciens, le terrain destiné à l’oseraie sera foui avec la houe à la profondeur de deux pieds et demi. Peu importe l’espèce que vous plantiez, pourvu qu’elle soit très flexible. ”
Henri de Régnier,
Les Jeux rustiques et divins
“ Les épines percent la haie, À la fleur survit la baie ; La terre croule Le long des talus de la route ; Il a plu sur l’étang et sur la roseraie... Le chemin passe entre deux haies, L’écho bégaie, Un agneau broute, Quelqu’un chante en tressant l’osier dans l’oseraie... Oui, c’est un peu l’automne, Déjà, Et rien de plus ; La terre lourde croule aux talus, Quelqu’un chantonne En travaillant dans l’oseraie... ”
Victor Adam,
Les arts et métiers
(1830-1840)
“ On nomme osier rond, celui qui n'est pas fendu. Avant de l'employer, on le bassine, c'està-dire , on jette de l'eau dessus avec la main, ensuite on le descend dans la cave, jusqu'à ce qu'il ait atteint la flexibilité nécessaire pour le travailler, à moins qu'il ne soit fraîchement coupé.Pour exécuter un ouvrage de vannerie quel- conque, l'ouvrier fait avec de gros osier rond ou même avec dubois menu un bâtis à claire-voie, au quel il donne la forme que doit avoir son ouvrage. ”
Maurice Barrès,
Sous l’œil des barbares
“ Sur l'herbe, au long d'une rivière jonchée de palmes, de palmipèdes et d'enfants troussés et vifs, près de sa maison solitaire où fraîchit la brise dans les stores, le maître, adossé à un osier mort, contemple la fuite de l'eau sous la tristesse des saules. ”
Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)
“ Quoique de minime valeur, ces baguettes seront trempées dans le sulfate de cuivre. Pour notre compte, nous les réunissons d'abord en petites bottes classées par taille, et après l'immersion, nous les montons au grenier, en attendant que nous en ayons besoin. Osier. — L'emploi de l'osier est assez considérable dans une pépinière. Les tuteurs, le palissage, les emballages, en usent une notable quantité. Les meilleures espèces ou variétés d'osier sont d'une nature franche, à écorce brune ou jaune, donnant des brins vigoureux, bien élancés, peu branchus et dociles à la torsion. ”
Louis Bertrand,
Revue des Deux Mondes
“ Pour moi, j’avais toujours cru, — peut-être sur la foi de ce tableau, — que la fenêtre de la maison d’Ostie s’ouvrait, par-dessus le jardin, jusqu’à la perspective de la mer. La mer, symbole de l’infini, devait être présente, — me semblait-il, — à l’entretien suprême de Monique et d’Augustin. A Ostie même, j’ai dû abandonner cette idée trop littéraire : la mer y est invisible. ”
André Joubin, Catalogue des peintures et sculptures exposées dans les galeries du musée Fabre… (1926)
“ Une ostérie, avec une pergola, installée dans des ruines, près de la pyramide de Sestius, à droite. A la porte de l'osterie, un soldat agace une servante; un autre soldat près d'un cheval au repos, regarde la plaine. Assis sur un coffre à droite, un vieux soudard boit, - pendant qu'un de ses compagnons, coiffé d'un grand feutre à plume blanche, fume la pipe, accoudé sur une malle de voyage. ”
Robert Louis Stevenson,
Le Roman du prince Othon
“ Othon pénétra dans une salle formant la majeure partie du rez-de-chaussée, salle qui autrefois avait sans doute été divisée, car, vers le fond, le plancher se rehaussait d’une marche, et l’âtre flambant, ainsi que la table blanche dressée pour le souper, semblaient être élevés sur un dais. À l’entour, bahuts noirs, armoires à coins de cuivre, rayons fumeux portant la vieille vaisselle de campagne ; sur les murailles, fusils et bois de cerfs, et quelques feuilles de ballade, une grande horloge à cadran fleuri de roses, et dans un coin, la promesse tacite et réconfortante d’un tonnelet de vin. ”
Antoine Carro, Les Voyages lointains d'un bourgeois désoeuvré… (1869)
“ A Ostende , je revis la mer , vieille connaissance , sous un aspect assez maussade . Ciel brumeux , plage basse , toute plate , sans escarpements , sans rochers , mer tapageuse plutôt que méchante , ramenant d' un mouvement court et saccadé des flots troubles vers la côte , dont la marée qui montait laissait encore une longue bande à sec. Mais au large c' était toujours l' immensité , toujours la grande voix solennelle de l' Océan ; toujours la majesté en présence de laquelle l' homme physique est anéanti et l' homme moral enlevé vers l' infini . ”
Jules Claretie,
Voyages d'un Parisien, par Jules Claretie…
(1865)
“ Ostende a cela de supérieur aux villes des bords du Rhin , que la mer est là , la mer , cette grande séduction , cette éternelle enchanteresse . Puis , faut -il le dire ? Ostende n' a pas de roulette ; elle a son établissement de bains comme Arcachon , comme Dieppe , comme Cherbourg ; c' est bien assez . Cette mer est là toujours menaçante et sombre ; c' est déjà la mer du Nord , qui n' a pas de sourires comme l' Océan , qui ne se joue pas sur le sable comme la Méditerranée Méditerranée qui gronde et mugit . ”
Robert Louis Stevenson,
Le Roman du prince Othon
“ Ils traversèrent le vivier où sautaient les carpes en essaim, remontèrent, toujours l’un suivant l’autre, les degrés, sous la neige tombante des blanches fleurs d’avril, avançant en mesure au grand chœur des oiseaux. Othon ne s’arrêta que lorsqu’ils furent parvenus à la terrasse la plus élevé du jardin. Là se trouvaient une grille donnant accès au parc, et tout près, sous un buisson de lauriers, un banc de marbre. De cet endroit la vue plongeait sur les cimes vertes des ormes où s’affairaient les corbeaux, et, plus loin, sur les toits du palais où l’étendard jaune flottait sur l’azur. ”
Louis-Nicolas Bescherelle, La mythologie de tous les temps… (1854)
“ Dieu des Ostiakes invoqué surtout par les pêcheurs, ce qui ferait croire qu'il est la personnification même du fleuve. Ses adorateurs le battent souvent lorsqu'il n'a pas exaucé leurs vœux, et qu'ils regagnent leurs cabanes avec leur filets vides. Sa statue est en bois, a des yeux de verre et de grandes cornes sur la tête. Un crochet de fer traverse son nez, qui s'avance en forme de hure de sanglier. Tous les trois ans on.lui fait traverser l'Obi dans une barque. ODIN. Le chef de la hiérarchie divine dans la Scandinavie. ”
Jules Claretie,
Voyages d'un Parisien, par Jules Claretie…
(1865)
“ Ostende est une ville riante ; ses allures sont pourtant britanniques . Spa est française , Ostende est anglaise , comme Boulogne . Les rues sont propres à la façon des rues neuves d'Aix - la - Chapelle; les serrures et les cuivres de ses maisons brillent comme ceux de Londres . Les trottoirs sont , au reste , dotés de perrons à rampes de fer qui sentent décidément l' Angleterre . Les enseignes sont écrites en anglais . Une des curiosités d' Ostende ce sont ses écluses . Elles sont magnifiques . L' école de navigation passe pour une des meilleures de la mer du Nord . ”
Edmond Rousse,
Revue des Deux Mondes
“ Ostende. Est-ce que, par ce temps endiablé, vous allez y rester longtemps encore ? Vous avez beau dire, je crois bien que les belles dames de la plage ne vous sont pas si indifférentes. Pourrez-vous bientôt vous arracher à ce monde cosmopolite dont vous me parlez ; et comptez-vous cette année achever l’automne dans quelque château des bords de la Seine ou de la Loire ? Quoi que vous fassiez, mon cher ami, donnez-moi de vos nouvelles. Jouissez de votre repos, de votre jeunesse et de tous vos bonheurs. ”
Collectif, Encyclopédie méthodique/Art aratoire et du jardinage
“ Presque tous les jardiniers qui, dans l'hiver, palissent avec l'osier, l'attachent par le petit bout à la branche, & par le gros bout au treillage. La branche ainsi attachée grossit, l'osier coupe la peau, entre dans l'écorce & s'y incorpore au point qu'on ne peut plus l'en tirer. ”
Gérard Walch, Anthologie des poètes français contemporains
“ Brins d’osier, vous serez la cage où l’oiseau chante, Et la nasse perfide au milieu des roseaux, Où la truite, qui monte et file entre deux eaux, S’enfonce et, tout à coup, se débat frémissante. Brins d’osier, brins d’osier, Courbez-vous, assouplis sous les doigts du vannier. Et vous serez aussi, brins d’osier, l’humble claie Où, quand le vieux vannier tombe et meurt, on l’étend, Tout prêt pour le cercueil. — Son convoi se répand, Le soir, dans les sentiers où verdit l’oseraie. Brins d’osier, brins d’osier, Courbez-vous, assouplis sous les doigts du vannier. ”
Les évasions célèbres : d'après les récits des historiens… (1902)
“ Les lourds vêtements que je portais sur moi ajoutaient aux fatigues de la route, et je n'osais pourtant pas m'en débarrasser. A la tombée de la nuit, je courus au plus profond de la forêt, et je songeai à préparer ma couche. Je savais le procédé qu'emploient les Ostiakes 1 pour s'abriter pendant leur sommeil dans leurs déserts de glace : ils creusent tout simplement un trou profond sous une forte masse de neige, et y trouvent de la sorte un lit dur, il est vrai, mais parfaitement chaud. ”
Alphonse Du Breuil,
Les Vignobles et les arbres à fruits à cidre…
(1875)
“ Le sol devra être riche, fertile et un peu frais. Les souches d'osier y seront plantées en quinconce, à 1 mètre de distance. On devra appliquer à ce terrain deux façons chaque année, un labour en hiver, après la coupe de l'osier, et un binage en été (1) . (1) Voir dans ce volume le chapitre consacré aux oseraies. Dans le Bordelais, les brins d'osier employés à l'attache des ceps et des sarments fructifères sont fendus en trois en procédant de la manière suivante : On incise d'abord en trois le sommet de chaque osier (flg. 153) . ”
Georges-Louis Leclerc de Buffon,
Œuvres complètes de Buffon, éd…
“ L’expérience, jointe au consentement de plusieurs auteurs, dépose que le terrain naturel et le plus convenable à l’ostéocolle est un terroir stérile, sablonneux et léger ; au contraire, un terrain gras, consistant, argileux, onctueux et limoneux, etc., lorsqu’il vient à être délayé par l’eau, laisse passer lentement et difficilement l’eau elle-même, et à plus forte raison quelque autre terre, comme celle dont l’ostéocolle est formée ”
Émile Deschanel,
A pied et en wagon...
(1862)
“ Pourquoi , en effet , vient -on à Ostende ? C' est , je présume , pour voir la mer et pour s' y baigner . Le vrai contentement serait , dès le matin , d' ouvrir en même temps ses yeux et ses fenêtres pour donner aux flots son premier regard ; de les avoir sous les yeux , sous la main , à toute heure du jour et de la nuit , au lieu d' aller seulement le jour , depuis telle heure jusqu' à telle autre , leur faire des visites de cérémonie . On va en grand appareil , sur la digue , mettre sa carte à l' Océan . Ce n' est pas ainsi qu' il faut en user lorsque vraiment on l' admire et on l' aime . ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Il faut observer que si l’on serroit trop fort l’osier contre les points de réunion, les branches venant à grossir dans le cours de l’année, l’osier imprimeroit des sillons dans leurs substances, & ces sillons nuiroient jusqu’à un certain point à l’ascension de la sève vers le bourgeon supérieur, pendant le jour, & à la descente de cette même sève des branches aux racines, pendant la nuit. ”
Louis Gossin, Traité spécial sur les osiers, par Louis Gossin… (1866)
“ Pour combattre ces ennemis, on répand deux fois, à une demi-heure d'intervalle, de la poussière de chaux vive sur l'oseraie, en choisissant un temps de brouillard ou l'instant qui succède à une pluie douce ”
François-Fulgis Chevallier, Flore générale des environs de Paris… (1836)
“ Cette sphérie forme sur les branches desséchées du chêne, du coudrier et du rosier, des petites pustules nombreuses, orbiculaires, peu saillantes, de couleur blanchâtre et aplaties au milieu, où elles sont circonscrites par des ostioles noirs , qui sont rapprochés, et imitent en quelque sorte un anneau circulaire. On trouve cependant quelquefois d'autres ostioles vers le centre du disque. Les réceptacles sont cachés dans le parenchyme de l'écorce; leur forme est arrondie et leur couleur noire. ”
Willy,
La Maîtresse du prince Jean
“ On le serait à moins : elle était grande, carrée, vêtue d’une sorte de descente de lit à raies longitudinales, rouges, noires et violettes, dont l’inouïe distinction seyait à son genre de vénusté. Une grosse épingle de nacre, sur quoi on lisait : Ostende, coiffait sa rousseur ébouriffée. ”
