Résumé

Louis Gossin Traité spécial sur les osiers, par Louis Gossin… (1866)

D'après les statistiques officielles, l'osier couvre, en France, 67,499 hectares. L'industrie du vannier, qui s'alimente des produits de cette culture, fournit à l'économie domestique mille objets de première nécessité; au commerce, des paniers d'emballage de plus en plus recherchés à cause de leur légèreté; à la carrosserie, des caisses de voitures; au luxe, certains décors très-délicats.
Les osiers procurent, en outre, quantité de liens au jardinier, au vigneron, au tonnelier.
Source : Gallica

Louis Gossin Traité spécial sur les osiers, par Louis Gossin… (1866)

Le prix des salaires s'élève à un taux excessif, la vente du blé ne couvre plus ses frais de revient; la crise agricole se déclare, et l'on s'en prend à tout, excepté à soi-même.
D'un autre côté, plus le commerce et l'industrie se développeront, plus les osiers seront recherchés. Personne n'ignore combien les paniers l'emportent sur les caisses pour l'emballage des marchandises, par leur légèreté et leur souplesse.
Source : Gallica

Louis Gossin Traité spécial sur les osiers, par Louis Gossin… (1866)

PLANTATION, CULTURE
Pour prospérer, les oseraies exigent un degré d'humidité qui, sous le climat du Languedoc et de la Provence, caractérise principalement les lieux irrigués, tandis que, dans le Nord, l'Est et l'Ouest de la France, l'arrosage n'est nullement nécessaire. Il suffit que le sol ne soit pas trop prompt à se déssécher lors des chaleurs.
Quant à un assainissement parfait, il doit être
considéré comme indispensable, même pour l'oseraie irriguée, sauf le cas.
Source : Gallica

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