La chaux vive, ici présentée comme une œuvre de Victor Vasarely, s’inscrit dans une tradition plus vaste de réflexion sur cette substance minérale. Historiquement, elle a été analysée pour ses caractéristiques chimiques, comme le rappelle Auguste Daguillon, qui souligne sa réaction exothermique avec l’eau.
Alfred Dudoüy, en revanche, nuance cette vision en distinguant la chaux vive de la chaux éteinte, en mettant en lumière ses effets divers sur les matériaux organiques. Jean le Rond d’Alembert, quant à lui, évoque sa propriété caustique, utilisée dans l’industrie du cuir. Ces approches, mêlant science et pratique, démontrent la richesse de la chaux vive, à la fois instrument technique et objet de discussion scientifique.