Résumé

Auguste Krochey Ode à propos de l'inauguration de la statue de Guillaume-le-Conquérant… (1851)

Il nous donne ici-bas l'amour ce bel et bon ange Qui borde de pervenche et de genêts d'or, frange De la Réalité, les fatiguants sentiers.
Cet amour dont la main nous guide et nous protège Put toujours d'un regard faire fondre la neige Du cœur des rois, des chevaliers.
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Eh ! qu'importe à l'amour l'éclat de la naissance, L'or pur ou le plomb vil de l'anneau d'alliance, Lorsque la lèvre est rose et le sourire doux ?
Ah ! l'osier du berceau n'est rien qu'une chimère !
Et Dieu , du rossignol dont la voix nous est chère, Mit souvent le nid dans un houx.
Source : Gallica

Auguste Krochey Ode à propos de l'inauguration de la statue de Guillaume-le-Conquérant… (1851)

S'il veut, dans sa bonté, que son soleil chatoie Sur le cou de colombe ou la frange de soie ; Il veut qu'il dore aussi l'aile du papillon.
Il donne au rossignol un gosier d'harmonie, Au tison s'éteignant l'adieu de sympathie Du frileux et pauvre grillon.
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De sa sève il nourrit le brin d'herbe et le hêtre, Et va semer la fleur où son germe peut naître, Toujours sur le gazon , souvent dans le chemin.
Il fait pleuvoir le miel et commande à l'abeille De voler le chercher dès que l'aube s'éveille Ou sur le trèfle ou sur le tym.
Source : Gallica

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