P. Combe, Éducation du ver à soie, poème en deux chants… (1844)
“ On comprend facilement que les parcelles de la terre de limon sont si petites, qu'une fois sèches elles pourraient être converties en poussière, et que la poussière boit infiniment plus que le sable, qui n'est autre chose qu'un gravier menu. C'est par cette raison que la pluie, en été, y descend plus profond que dans les terrains limoneux, et que les chaleurs du printemps le trouvant plus poreux, et partant moins chargé d'eau, en ont plutôt absorbé l'humidité; et s'y faisant ainsi plutôt sentir, elles rendent la sève plus active et la feuille plus précoce, quelquefois même plus soyeuse. ”
