Motte (botanique)

Définition et enjeux

Séraphin-Joseph Mottet Petit guide pratique de jardinage… (1894)

On la redresse ensuite et on procède à sa toilette : on enlève d'abord tout le chevelu, qui forme souvent un feutrage autour de la motte, puis on détache avec les doigts ou un bout de bois la terre sur toutes ses faces, pour ne conserver qu'une motte centrale proportionnée à sa grosseur ; s'il y a des racines mortes on les coupe jusqu'au vif. Ainsi préparée,, on place la plante dans son nouveau pot, on fait glisser de la terre autour de sa motte, on foule celle-ci à l'aide d'une spatule sur le pourtour, puis avec les pouces sur la surface, et l'opération est terminée.
Source : Gallica

Alphonse Pierre de Cardevac Havrincourt Notice sur le domaine d'Havrincourt… (1868)

Cette motte fait levier et entraîne avec elle des racines de 20 à 25 centimètres de longueur, et alors, avec la main, ■ on retire facilement de la motte soulevée la plante et sa racine, qui ne tient plus du fond. On n'a plus qu'à laisser retomber la motte qui n'a été que soulevée, et à la resserrer avec le pied, et la bonne herbe ne souffre pas le moins du monde.
Source : Gallica

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