Résumé

Séraphin-Joseph Mottet Les clématites... : les chèvrefeuilles grimpants… (1898)

Celte Aristoloche est entièrement rustique chez nous et d'une vigueur telle que ses tiges atteignent, en s'enroulant autour des objets à leur portée, soit le sommet de nos habitations, soit la cime des grands arbres. Elle s'accommode assez bien de l'ombre, pourvu que l'endroit ne soit pas étouffé et son feuillage, qu'aucun insecte ni maladie ne touche, persiste et conserve sa belle teinte verte jusqu'aux gelées.
Source : Gallica

Séraphin-Joseph Mottet Les clématites... : les chèvrefeuilles grimpants… (1898)

Sans qu'il y ait trace de maladie caractérisée ni d'ennemi animal ou végétal, dans un sol qui parait pourtant approprié à la culture, alors que les plantes sont en pleine végétation et parfois même en complète floraison, elles sont tout à coup frappées d'un rapide dépérissement. Les fleurs et les feuilles se fanent, les tiges se dessèchent et la plante meurt enfin malgré tous les soins qui lui sont prodigués.
Source : Gallica

Séraphin-Joseph Mottet Les clématites... : les chèvrefeuilles grimpants… (1898)

Le but logique de toute hybridation artificielle est d'obtenir une plante nouvelle. Théoriquement, cette plante devra être plus belle que ses deux parents, en empruntant à chacun d'eux ses meilleurs éléments. Mais, dans la pratique, ce résultat est rarement atteint d'une manière immédiate, le nouvel hybride pouvant aussi bien partager les défauts des plantes qui ont servi à l'obtenir qu'hériter de leurs avantages.
Source : Gallica

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