Séraphin-Joseph Mottet, Les clématites... : les chèvrefeuilles grimpants… (1898)
“ Celte Aristoloche est entièrement rustique chez nous et d'une vigueur telle que ses tiges atteignent, en s'enroulant autour des objets à leur portée, soit le sommet de nos habitations, soit la cime des grands arbres. Elle s'accommode assez bien de l'ombre, pourvu que l'endroit ne soit pas étouffé et son feuillage, qu'aucun insecte ni maladie ne touche, persiste et conserve sa belle teinte verte jusqu'aux gelées. ”
