Plante grimpante

Définition et enjeux

Édouard Grimard L'esprit des plantes : silhouettes végétales (1869)

On ne fait généralement aucune différence entre les végétaux sarmenteux et les végétaux grimpants, mais ces deux expressions doivent être distinguées dans le langage botanique. Une plante grimpante exécute dans son ascension un double mouvement spiral sur ellemême et sur le tronc qu'elle embrasse. Ce dernier mouvement se produit tantôt à droite, tantôt à gauche. Il n'en est pas de même des végétaux sarmenteux, qui s'accrochent un peu au hasard et se couchent d'une façon quelconque sur la plante qui leur sert d'appui.
Source : Gallica

Henri Émery La Vie végétale, histoire des plantes à l'usage des gens du monde… (1878)

C'est que le but essentiel à atteindre, pour la plante grimpante, est avant tout de se fixer, peu importe comment, afin de s'élever et de se maintenir dans les couches supérieures de l'atmosphère, toujours plus favorables à la végétation que les couches inférieures ; ses organes adventifs de préhension sont donc et restent uniquement des organes de préhension. La condition de la plante rampante est entièrement différente.
Source : Gallica

Séraphin-Joseph Mottet Les clématites... : les chèvrefeuilles grimpants… (1898)

Plante grimpante, à tiges ligneuses, atteignant 2 à 3 mètres de haut, portant des feuilles géminées sur chaque bourgeon, ce qui les fait paraître verticillées par quatre, triternatiséquées, à folioles courtement pétiolulées et entières. Fleurs solitaires sur les pédoncules, de 5 à 8 centimètres de diamètre, à pétales pointus et d'un beau bleu foncé. Achaines à styles plumeux. Habite l'Amérique du Nord, d'où il a été introduit en Europe dès 1797, mais il est très rare aujourd'hui dans les cultures.
Source : Gallica

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