Oserai

Définition et enjeux

Portrait de François Rozier François Rozier,  Cours d’agriculture

“ Plusieurs écrivains ont avancé que le sol de l’oseraie devoit être perpétuellement humide ; l’expérience dément cette assertion, & prouve, au contraire, qu’un terrain trop humide nuit à la végétation de l’osier, & lui donne la qualité de gras & de mal liant, dénomination employée par les tonneliers & par les vignerons. La meilleure oseraie est celle dont le sol qui approche des racines est toujours un peu humide, mais non pas aqueux. L’osier ne végète pas mal dans les terres fortes & substantielles ”
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A d Humières,  Exposition internationale de Chicago en 1893… (1894)

“ Celle connue sous le nom de griseiie est la plus répandue, l'osier rouge paraissant plus sensible aux gelées et se ramifiant davantage.
J'ai suivi une opération de ce genre, à une époque où les paquets d'osier se vendàient ko francs les 100 kilogrammes, et j'ai constaté les résultats suivants : L'oseraie commence à rapporter au bout d'un an; mais les frais de culture, de récolte, de mise en bottes, d'écorçage et de transport sont supérieurs à la valeur des produits; le bénéfice ne se produit qu'à la seconde année.
”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil,  Culture des arbres et arbrisseaux à fruits de table… (1850)

“ Pour former une oseraie, on fait choix d'un sol profond situé à peu de distance d'une rivière. On lui fait donner un bon labour à la charrue ou à la houe, et, dans le mois de février, on y plante, à 1 mètre ou lm 33 l'une de l'autre, des boutures de 0m 66 delongueur, et de la grosseur du doigt, prises parmi les espèces dont on veut composer son oseraie. ”
Source : Gallica

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