Albert-Émile Debout d'Estrées

Élements biographiques

Albert-Émile Debout d'Estrées Les Causes de la gravelle et de la pierre étudiées à Contrexéville pendant neuf années de pratique médicale… (1876)

Une dernière cause accessoire de la production de l'acide urique, mais qui, celle-là, agit plus sur les goutteux que sur les graveleux, n'est autre que l'insuffisance des fonctions cutanées, et cela se comprend facilement en se rappelant que l'acide urique est en partie éliminée par la peau. De là l'utilité des frictions chez ces malades, utilité si grande, que Sydenham disait que tout homme qui aurait le moyen de s'attacher un esclave chargé de le frictionner tous les jours serait pour toujours affranchi de la goutte. Or ce qui est vrai pour la goutte l'est également pour la gravelle urique.
Source : Gallica

Albert-Émile Debout d'Estrées Des Eaux minérales de Contrexéville et de leur emploi dans le traitement de la gravelle… (1870)

« Je viens de sentir la pierre tomber dans la vessie. »
Un dernier verre fut alors administré ; nouveau cri de la malade suivi de la chute dans la baignoire d'un corps grisâtre du volume d'une noix, mais plus allongé, arrondi sur une de ses faces et anfractueux sur l'autre. Les vingt-sept petits graviers rendus la veille semblent en être des fragments.
Cette observation nous montre comment peut se faire à Contrexéville l'expulsion de calculs assez volumineux pour qu'on désespère de les voir sortir par les voies naturelles.
Source : Gallica

Albert-Émile Debout d'Estrées Des Eaux minérales de Contrexéville et de leur emploi dans le traitement de la gravelle… (1870)

Les causes de la gravelle urique, telle au moins qu'il nous est donné de l'étudier à Contrexéville, peuvent se résumer en un mot : défaut d'équilibre entre les recettes et les dépenses. Il existe donc deux catégories de graveleux : ceux qui, par une alimentation trop riche, absorbent une telle quantité de principes assimilables que la combustion complète n'en peut avoir lieu; ceux qui n'en absorbent qu'une quantité médiocre, mais qui, par le défaut plus ou moins complet d'exercice, entravent l'oxydation ou la combustion du peu qu'ils absorbent.
Source : Gallica

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