Stanislas Martin, Physiologie des substances alimentaires… (1853)
“ Le lièvre en vain, palpitant de frayeur, L'œil attentif et l'oreille étendue, S'est ramassé dans sa courte grosseur, Cachant son front sous sa patte velue, Pour échapper à son persécuteur. Le lièvre se nourrit de feuilles, d'herbes, de racines, de fruits et de graines. Le mâle mange quelquefois ses petits. Cet animal a une étrange destinée : il est doux, timide et inoffensif; il n'est l'ennemi de personne, et tout le monde, l'homme, le chien, le loup, le renard, les oiseaux de proie, le lapin même lui font la chasse. ”
