Résumé

Joseph Fleury Quelques-unes de nos conversations médicales… (1868)

L'air atmosphérique parfaitement sec, d'après le célèbre Lavoisier dont les recherches et les travaux sont immortels, est composé de 79 d'azote, de 21 d'oxigène et d'acide carbonique, 0,001. Notre air atmosphérique renferme donc le principe essentiel de la vie, l'oxigène.
L'air atmosphérique est la masse du fluide élastique qui, à part les vapeurs, les exhalaisons de tout genre qu'elle contient; constitue l'atmosphère qui enveloppe le globe, pénètre dans ses abîmes les plus profonds, entre dans la composition des corps et adhère à leur surface.
Source : Gallica

Joseph Fleury Quelques-unes de nos conversations médicales… (1868)

L'affection et la mort ne sont donc pas, dans cescas, l'effet d'un contact matériel, médiat ou immédiat : ni celui de l'inoculation du malade aux bien portants, mais elle a lieu parce que le malade nouveau a respiré le même air atmosphérique, que l'ancien. La souillure de l'atmosphère ambiante grossit sans cesse et devient plus morbigène, plus léthifère. Ne confondons
donc pas ces deux mots : contagion et infection.
Source : Gallica

Joseph Fleury Quelques-unes de nos conversations médicales… (1868)

La nutrition. — la propriété la plus univei selle et la plus simple. C'est une fonction qui commence avec la vie et qui ne finit qu'avec elle; c'est à tel point, qu'on en a fait un synonyme de vie. Ne confondons pas nutrition avec absorption qui est une propriété qu'utilise toujours le médecin dans son traitement thérapeutique en s'adressant et désirant modifier le sang. Je suis convaincu des absorptions gazeuses, par l'homme et l'animal. Je suis également convaincu que cette absorption est cause des effets morbides que nous avons observés dans les typhus, les épizooties diverses, etc.
Source : Gallica

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