Résumé

Hector George Traité d'hygiène rurale : suivi des premiers secours en cas d'accidents (1883)

Le fumet, qui donne au gibier sa saveur et son odeur si recherchées, ne se développe souvent qu'après la mort; et il faut attendre un ou plusieurs jours pour le voir apparaître dans le cadavre de l'animal. C'est le cas du faisan, et c'est de là que l'on a créé le nom de faisandage. Mais entre cette maturité posthume et l'apparition des infusoires de la putréfaction il y a une distance immense que l'on ne franchit guère que par une sorte de fanfaronnade particulière, que réprouve absolument la gourmandise tout aussi bien que l'hygiène.
Source : Gallica

Hector George Traité d'hygiène rurale : suivi des premiers secours en cas d'accidents (1883)

Les progrès de l'hygiène ne peuvent vraiment s'accomplir que par la femme. Si nous laissons de côté l'hygiène publique, dont les pouvoirs publics ont la mission de s'occuper, l'hygiène privée est réellement entre les mains de la femme. C'est elle qui est chargée des soins de l'alimentation, de la propreté du logis, de l'aération, de mille petits riens qui vous entourent du matin au soir, et qui constituent pour la santé de toute la famille des conditions favorables ou défavorables.
Source : Gallica

Hector George Traité d'hygiène rurale : suivi des premiers secours en cas d'accidents (1883)

Nous n'avons à nous occuper que de l'hygiène, toujours plus puissante, d'ailleurs, que la médecine, par la raison qu'un organe sain se préserve beaucoup mieux d'une maladie qu'un organe malade ne s'en débarrasse.
Les organes respiratoires subissent doublement l'influence du froid, d'abord par l'action de la température qui frappe toute la surface du corps et refoule le sang aux poumons, ensuite par l'action locale de l'air froid qui produit dans les poumons, en y pénétrant, une irritation plus ou moins vive.
Source : Gallica

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