Charles Asselineau,
Le Paradis des gens de lettres
“ Et, comme l’Ange parlait encore, la foule qui s’était rangée sur le passage des bienheureux s’inclinait devant eux avec respect et les salua de cette clameur : LE CHŒUR. « Gloire à vous ! vous êtes la flamme et nous sommes le verre. C’est à nous de vous défendre, de vous glorifier et de vous servir. Vous répandez sur nous la vive lumière du ciel, qui nous réconforte, nous anime, et » nous console. C’est à la clarté de vos paroles que nous entrevoyons le Dieu tout-puissant caché dans les profondeurs de l’infini et que nous percevons les récompenses promises aux justes. ”
