Maurice de Fleury, L'insomnie et son traitement (1894)
“ Or, la privation de sommeil — outre qu'elle est, pour la plupart, extrêmement pénible, — a, comme on sait, l'influence la plus fâcheuse sur l'état de la nutrition. Consécutive à une hyperexcitation du système nerveux central, elle engendre à son tour un état plus marqué, plus haut d'excitabilité; le mal appelle le pire : un cercle vicieux se ferme, la dénutrition par insuffisance de réparation s'établit, d'où l'épuisement et l'amaigrissement rapides chez ceux qui dorment peu ou qui dorment mal. ”
