Résumé

A. Reneau Rapports de la chlorurie-urinaire avec l'hypertension artérielle… (1909)

Pourtant la dyspnée, non seulement n’a pas disparu mais elle semblerait même un peu plus forte et le malade ne cesse de nous dire tous les matins qu’il ne se trouve pas soulagé, qu’il lui semble perdre ses forces. Jusqu’au 31 janvier l’état du malade reste stationnaire avec une diurèse de 1700, une excrétion de chlorures de 19 gr. 50 et une pression artérielle de 20,50.
Source : Gallica

A. Reneau Rapports de la chlorurie-urinaire avec l'hypertension artérielle… (1909)

Au mois de mai 1907, on note une albuminurie légère, un léger oedème des membres inférieurs et, cette fois, le régime lacté ne fait pas disparaître l’albumine.
Lorsque nons avons vu le malade, le 16 janvier dernier, nous le trouvons dyspnéique.
A l'examen des poumons, on ne note rien d’anormal.
La région hépatique n’est pas douloureuse, mais le foie est assez difficile à délimiter dans ses dimensions à cause de l’adiposité exagérée de la paroi thoracique et abdominale.
Au coeur on ne note pas de bruit de galop. Les bruits sont sourds, mais on ne remarque pas d’arythmie.
Source : Gallica

A. Reneau Rapports de la chlorurie-urinaire avec l'hypertension artérielle… (1909)

A l’heure actuelle, l'oppression est continuelle.
Du côté de l’appareil urinaire on note de la polyurie, de la pollakiurie. Les urines contiennent un peu d’albumine.
Au poumon on note des rales decongestion aux deux bases.
Les bruits du coeur sont un peu sourds, pas de galop.
La tension artérielle oscille entre 22 et 23 à la radiale.
Le malade se plaint de crampes dans les membres, d’en-gourdissements. En somme on relève chez ce malade les petits signes du brightisme.
Le 22 janvier 1909, le malade est mis au traitement par le silicate de soude.
Source : Gallica

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