A. Reneau, Rapports de la chlorurie-urinaire avec l'hypertension artérielle… (1909)
“ Pourtant la dyspnée, non seulement n’a pas disparu mais elle semblerait même un peu plus forte et le malade ne cesse de nous dire tous les matins qu’il ne se trouve pas soulagé, qu’il lui semble perdre ses forces. Jusqu’au 31 janvier l’état du malade reste stationnaire avec une diurèse de 1700, une excrétion de chlorures de 19 gr. 50 et une pression artérielle de 20,50. ”
