Résumé

Henri Roure Hyperchloruration et déchloruration spécialement dans l'ascite… (1904)

Le lait convient à merveille aux cirrhotiques ; c’est à la fois pour eux un aliment et un médicament de premier ordre. Comme aliment, il constitue le type de l’aliment complet ou du moins réputé tel, puisqu’il renferme l’eau; les matières albuminoïdes, les hydro-carbures, etc. nécessaires à la nutrition ; c’est d’au-tre part, l’aliment le plus assimilable ; c’est enfin l’aliment le moins irritant pour le foie, car il laisse un résidu fécal peu abondant, et réduit au minimum les fermentations intestinales.
Source : Gallica

Henri Roure Hyperchloruration et déchloruration spécialement dans l'ascite… (1904)

Mais; il peut se faire que le lait soit un aliment trop chloruré encore, par exemple, lorsqu’il doit assurer la ration d’entretien d’un brightique, d’un cardiaque ou d’un cirrhotique en état de rétention saline. D’autre part, dans la pratique, on sait combien le régime lacté intégral est souvent difficile à imposer longtemps à certains malades qui le supportent mal ou en éprouvent le dégoût et combien est répandue dans le public cette pratique de le sucrer ou mieux de le saler pour en diminuer la fadeur.
Source : Gallica

Henri Roure Hyperchloruration et déchloruration spécialement dans l'ascite… (1904)

Mais il faut que les écarts de poids soient assez , notables dans une période de temps relativement courte, pour que la balance puisse fournir des données appréciables. De plus, les pesées sont plutôt utiles en clinique pour surveiller les variations de la rétention que pour en établir l’existence, car lorsque le sujet est observé par le clinicien, les premiers points de repère viennent déjà de l’état morbide et la comparaison ne peut guère être faite avec l’état sain.
Ainsi donc la chlorurie alimentaire spontanée de M. Teissier reste le procédé de choix.
Source : Gallica

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