Résumé

Léon Charrier Contributions à l'étude de l'élimination de la potasse urinaire dans les néphrites (1897)

Il est de toute évidence que la potasse, grand facteur de la toxicité urinaire, s'éliminant mal, doit être proscrite d'une façon absolue, quand l'analyse démontre cette élimination difficile. Aussi avant d'étudier les indications thérapeutiques qui sont la conséquence de notre travail, nous croyons pouvoir dire que lorsqu'on veut obtenir chez un malade l'action des iodures, on doit faire appel à l'iodure de sodium, qui comme l'a démontré M. Rouchard, est quarante-quatre fois moins toxique que l'iodure de potassium.
Source : Gallica

Léon Charrier Contributions à l'étude de l'élimination de la potasse urinaire dans les néphrites (1897)

N'est-il pas plus logique de chercher la matière peccante non pas dans ce qui sort, mais dans ce qui est retenu. Le rein, en effet, atteint par la maladie remplit incomplètement son rôle d'émonctoire et, comme le démontre l'analyse de l'urine, un certain nombre de corps restent en partie dans l'organisme et y déterminent des manifestations pathologiques.
Source : Gallica

Léon Charrier Contributions à l'étude de l'élimination de la potasse urinaire dans les néphrites (1897)

A tous les points de vue, cette observation est idéale pour démontrer l'élimination difficile de la potasse — et chose curieuse, ce malade élimine assez bien ses sels minéraux, il n'y a que sa potasse et ses phosphates qui passent difficilement. Son histoire clinique peut, ainsi se résumer : imprégnation lente et progressive de poisons par l'organisme et décharge de ces mêmes poisons, soit naturelle, soit provoquée par la thérapeutique.
Source : Gallica

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