Charles Favre, L'Agurine, observations cliniques (1905)
“ Je ne parle pas ici des diurétiques aqueux, tisanes de queues de cerises, pariétaire, bourrache, fleurs de genêt, chiendent, stigmates de maïs, fleurs de bouleau (Winternitz) qui agissent par leur abondance même. Car si, par suite du lavage de l’organisme et des voies urinaires qu’ils provoquent, ils sont utiles dans la diathèse urique ou les infections de l’urèthre, de la vessie ou du rein, ils sont par contre plutôt dangereux dans les cas d’anasarque, par la surcharge du système veineux et de la circulation pulmonaire que bientôt ils déterminent. ”
