Résumé

Henry Cordier Cure de déchloruration dans l'anasarque (1904)

Dans notre service, nous avons adopté la règle suivante : tous les malades en puissance d’anasarque sont pesés tous les trois jours, leur poids moyen est indiqué sur la feuille par une ligne horizontale en couleur; tant que leur poids reste au-dessous de cette dernière, ils ont une latitude assez grande de régime; dès que la ligne est atteinte, ils sont soumis à un régime aussi peu chloruré que possible ; si elle est dépassée, un supplément de déchloruration est immédiatement demandé, à la digitale pour les cardiaques, à la théobromine pour les brightiques.
Source : Gallica

Henry Cordier Cure de déchloruration dans l'anasarque (1904)

Au contraire la courbe du poids reste stationnaire ou monte légèrement lorsque les deux courbes se rencontrent; elle monte rapidement lorsque l’excrétion passe au-dessous de l’ingestion.
Chez un autre malade, le malade de l’observation IV, ces faits s’observent d’une façon tout aussi nette. C’est un cardiaque soumis à la déchloruration par la digitale.
Nous remarquons encore, que la fonte des oedèmes, c’est-à-dire, la courbe du poids, n’est nullement proportionnelle à la courbe de la quantité des urines.
Source : Gallica

Henry Cordier Cure de déchloruration dans l'anasarque (1904)

Cette fonction d’élimination du sel au niveau du rein est bien spécialisée et peut être naturellement très variable. Il s’ensuivra qu’une dose de sel ingéré par un brightique sera plus ou moins nocive suivant le degré d’imperméabilité rénale qui en règle la rétention. La valeur d’un aliment même hypochloruré sera toute relative à la valeur de la puissance d’élimination du rein. Tel aliment sera nuisible chez un malade qui chez un autre aura toutes les qualités d’un déchlorurant énergique.
Source : Gallica

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