Résumé

Joseph Goubert Traitement de l'éclampsie à la clinique obstétricale de Lyon (1900)

Ne pourrions-nous pas conclure aussi légitimement à la nature toxique d'accidents dont nous n’avons pas vu les toxines !
Et alors, puisque nous admettons une toxine possible, résultant de troubles gastriques, quelle conduite devons-nous tenir devant une éclamptique dont l’estomac renferme le plus souvent des débris alimentaires ? Nous n’oublierons pas que notre première intervention par le lavement purgatif serait à peu près inutile si nous ne parvenions à faire rejeter ces aliments incomplètement digérés qui doivent être, pour plus tard, une source d’intoxication.
Source : Gallica

Joseph Goubert Traitement de l'éclampsie à la clinique obstétricale de Lyon (1900)

Faut-il, dit-il au début d’un cours sur le traitement de l’éclampsie, faut-il terminer F accouchement ? Oui, si cela est possible, mais seulement sous le chloroforme et le chloral. Comment intervenir si le col n’est pas dilaté ? L’un prendra son bistouri et ouvrira le ventre. Un autre rompra le col avec un dilatateur, le troisième, comme Dührssen, fendra toute la partie vaginale du col. Toute manoeuvre sur le col est éclamptigène.
Source : Gallica

Joseph Goubert Traitement de l'éclampsie à la clinique obstétricale de Lyon (1900)

Mais nous ne devons pas oublier que, dansle casqui nous occupe, les émonctoires fonctionnent mal, d’où rétention dans le sang des toxines intestinales.
Or, il y a une sorte d’équilibre entre la toxicité du sang et la toxicité de l’urine. Dans un organisme sain, le sang n’est pas, ou du moins, est très peu toxique ; l’urine l’est extrêmement. Chez la femme éclamptique le contraire a lieu. C’est l’urémie par suppression de la fonction rénale.
Source : Gallica

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