Jean Saby, Le traitement médical de l'éclampsie (1920)
“ Nous savons que le chloral ne s’accumule pas dans l’organisme, une aussi faible dose n’aurait qu’une action passâgère sur les centres nerveux, il arrive-rait un moment où l’équilibre de ces deux forces opposées, chloral et toxines, serait rompu au profit de la seconde par disparitjon de la première, l’action du poison n’étant plus contrebattue par celle du chlo-ral, reprendrait son cours normal, et les crises de réapparaître. ”
