Résumé

Louis Jardon Contribution à l'étude du pouvoir antitoxique de la bile (1897)

Les diverses actions de la bile, dont l’effet sur les variations du pouvoir toxique vient d’être étudié, suffisent-elles à déterminer, à elles seules, l’hypertoxicité parfois considérable que l’on trouve à la suite de la fistule biliaire ; autrement dit, la bile n’agit-elle que sur l’intestin et son contenu? Evidemment non. Une action d’intensité supérieure à la somme de toutes les autres, doit s’exercer ailleurs.
Source : Gallica

Louis Jardon Contribution à l'étude du pouvoir antitoxique de la bile (1897)

Sans doute, tant que la vésicule reste largement ouverte, l’opinion des auteurs qui viennent d’être cités est exacte : la bile n’a aucune tendance à s’engager dans le cholédoque, où elle devrait, pour continuer sa route, vaincre la résistance d’un sphincter; elle s’écoule en totalité par la fistule. Seulement, et cela arrive souvent, des adhérences s’établissent entre les parois de la vésicule qu’irritent les bords de la canule et que le manque de tension de la bile peut laisser en contact.
Source : Gallica

Louis Jardon Contribution à l'étude du pouvoir antitoxique de la bile (1897)

J’ai montré en outre qu’en soumettant les animaux opérés à un certain régime, on pouvait éviter à peu près complètement la production de fermentations intestinales, malgré cela la toxicité urinaire reste élevée; dans les mêmes conditions, je crois que l’on peut éliminer, comme cause d’hypertoxicité, le ralentissement de l’action que l’on serait porté à attribuer à la muqueuse intestinale sur les toxines, parce que le bon état de santé des animaux est incompatible avec de pareils troubles qui devraient retentir aussi sur les phénomènes de nutrition et particulièrement sur l’absorption.
Source : Gallica

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