Cholagogue

Définition et enjeux

Constantin Paul,  Diagnostic et traitement des maladies du coeur… (1887)

“ Il a cette propriété d'être, comme le jalap, à la fois hydragogue et cholagogue. Le vin de coloquinte (1) s'administre à la dose de 4 à 16 grammes; la teinture (2) , à la dose de 1g,50 à 8 grammes.
X. Le sulfate de soude, qui est un bon purgatif hydragogue, jouit en même temps d'Un pouvoir cholagogue. C'est le plus suides purgatifs. Dose, 15 à 30 grammes.
Y. Le sel de Seignette, tartrate de soude et de potasse, est un purgatif doux employé dans la médecine des enfants ; il est également cholagogue.
”
Source : Gallica

Henri Bocquillon Limousin,  Formulaire des médicaments nouveaux… (1895)

“ DESC. — Plante de la famille des Méliacées, originaire de l'Inde.
COMP. — Contient une huile, de la cire et un alcaloïde, la narégamine (Hooper) .
PROP. THÉR. — Le suc de la plante est employé contre le psoriasis. La racine est émétique et cholagogue, combat les embarras gastriques, le rhumatisme et les indigestions. A petites doses, c'est un expectorant utile dans les affections catarrhales et la bronchite des enfants.
La teinture réussit très bien dans l'emphysème, en fluidifiant les crachats et en diminuant la sécrétion.
”
Source : Gallica

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