Joseph Bouissou, Le Choléra dans les Pyrénées-Orientales… (1912)
“ Sans elle, on ne sera jamais sûr d’arrêter un fléau d’origine hydrique ; sans elle, un germe im-porté ira fatalement se répandre dans la nappe su-perficielle et infecter toutes les eaux d’alimentation qui en proviennent. Pour qu’une nouvelle épidémie de choléra ne puisse plus ravager la vallée de la Têt, il faut que toutes les localités cessent de boire de l’eau d’infiltration, et que chacune d’elles aient un système isolé de ceux de ses voisins, au lieu d’en être, comme aujourd’hui, tributaire. ”
