Charles Deshayes

Résumé

Charles Deshayes Guide de l'hygiéniste à Rouen… (1888)

Je parle toujours de Rouen, bien entendu.
Lorsqu'il s'agit d'une grande et belle rue, comme la rue Jeanne-d'Arc ou du quai, avec trottoirs et ruisseaux bien établis, avec hôtels et maisons spacieuses, cours intérieures, concierges et locataires soigneux, propres, tout cela fonctionne à merveille ; mais dans les quartiers de Martainville et de Saint-Sever, le tableau change. C'est dans la rue, sur le trottoir, dans la cour que enfants et parents déposent leurs matières fécales.
Source : Gallica

Charles Deshayes Guide de l'hygiéniste à Rouen… (1888)

Encore une fois, je reconnais la très grande utilité de remanier la construction de nos fosses d'aisances et de nos égouts, et même d'adopter complètement le système du tout à l'égout. Mais l'ennemi, répétons-le encore, c'est la tuberculose et l'athrepsie, bien plus encore que l'alcoolisme : car, à Londres et à Paris, on boit tout autant d'alcool impur qu'à Rouen, et on y meurt moins.
Source : Gallica

Charles Deshayes Guide de l'hygiéniste à Rouen… (1888)

« Le sol de la ville de Rouen est profondément souillé par l'âge séculaire des fosses de vidange à fond perdu.
» Le réseau des égouts est incomplet, formé de tronçons sans homogénéité, souvent à radier plat, fissurés, construits en matériaux perméables, laissant stagner partout des matières qui se putréfient et infectent l'air des rues.
» Les ordures ménagères, les boues et les balayures des rues, les résidus des marchés séjournent trop longtemps sur la voie publique.
Source : Gallica

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