Charles Deshayes,  Guide de l'hygiéniste à Rouen… (1888)

“ Encore une fois, je reconnais la très grande utilité de remanier la construction de nos fosses d'aisances et de nos égouts, et même d'adopter complètement le système du tout à l'égout. Mais l'ennemi, répétons-le encore, c'est la tuberculose et l'athrepsie, bien plus encore que l'alcoolisme : car, à Londres et à Paris, on boit tout autant d'alcool impur qu'à Rouen, et on y meurt moins. ”
Source : Gallica

Charles Deshayes,  Guide de l'hygiéniste à Rouen… (1888)

“ Je parle toujours de Rouen, bien entendu.
Lorsqu'il s'agit d'une grande et belle rue, comme la rue Jeanne-d'Arc ou du quai, avec trottoirs et ruisseaux bien établis, avec hôtels et maisons spacieuses, cours intérieures, concierges et locataires soigneux, propres, tout cela fonctionne à merveille ; mais dans les quartiers de Martainville et de Saint-Sever, le tableau change. C'est dans la rue, sur le trottoir, dans la cour que enfants et parents déposent leurs matières fécales.
”
Source : Gallica

Charles Deshayes,  Considérations physiologiques sur l'ovulation… (1873)

“ Mme X, cultivatrice à la Feuillie (Seine-Inférieure) , âgée de cinquante ans, forte, robuste, à tempérament sanguin, a eu trois enfants, actuellement vivants ; le dernier il y a dix-sept ans, n'a jamais eu d'attaques d'épilepsie, ni d'hystérie, et n'a même, affirme-t-elle, jamais été malade. La ménopause s'est établie il y a deux ans, sans troubles marqués, et depuis cette date, Mme X., qui est très-intelligente et me rend un compte exact de son passé, n'a vu revenir ses règles à aucune époque menstruelle ou non, ni éprouvé le moindre malaise qui pût s'y rattacher. ”
Source : Gallica

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