Résumé

Decaix Matifas De l'organisation de l'hygiène publique… (1884)

En temps ordinaire, il est certainement possible à ces Comités de se livrer à des études sur tous les points intéressant l'hygiène publique : inspection des pharmacies, drogueries, épiceries, rapports sur la vaccine, sur les eaux minérales, sur les conditions sanitaires des ateliers, etc. ; d'utiles indications peuvent ainsi être portées à la connaissance de l'autorité compétente. Mais en cas d'épidémie, ils sont loin d'offrir la même efficacité. Leur action ne se manifeste que toujours trop tardivement sans que pourtant on pût leur en imputer la faute.
Source : Gallica

Decaix Matifas De l'organisation de l'hygiène publique… (1884)

M. Wolowski, à l'Assemblée nationale législative, qualifiait justement ces logements hideux si nombreux dans les grands centres, en s'écriant qu'ils « sont le laboratoire de la maladie, de la misère et souvent du vice et du crime. C'est par suite de ces logements insalubres, ajoutait-il, de leur influence délétère, que le budget s'accroît à l'article des hospices et des prisons ».
Au Bureau d'hygiène appartiendrait le droit d'établir une étuve à désinfection, pour purifier tous les objets ayant servi aux malades et détruire ainsi tous les éléments de contagion.
Source : Gallica

Decaix Matifas De l'organisation de l'hygiène publique… (1884)

A Paris, le laboratoire municipal, fondé en 1878, a accompli d'importants travaux et rendu d'immenses services à la population parisienne, on devrait même ajouter à la société tout entière, car depuis sa fondation, il s'est attaché à fixer, par des analyses nombreuses, la composition moyenne des aliments les plus usuels, tels que le vin, le cidre, le lait, le beurre, le café, le chocolat, le vinaigre, etc.
Source : Gallica

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