Résumé

Marc Borchard Du Régime sanitaire (hygiène publique… (1864)

Il y a là une pente périlleuse; elle peut conduire à des conseils extravagants comme ceux qu'inspirait naguère la crainte prématurée d'un excès de population. Le seuil de la vie de famille une fois franchi, l'hygiène publique en viendrait , comme l'a dit un écrivain allemand, à choisir au jeune homme sa fiancée, à exciter au mariage celui qui semble apte à procréer, à condamner au célibat tel autre, à surveiller l'installation de votre maison, à contrôler vos aliments, à diriger l'éducation de vos enfants et leur carrière.
Source : Gallica

Marc Borchard Du Régime sanitaire (hygiène publique… (1864)

On appelle épidémie une maladie quelconque, qui frappe dans un lieu simultanément un nombre d'individus plus ou moins considérable. A la rigueur, nous n'aurions pas à citer ici d'exemples; car il nous faudrait passer en revue presque tout l'immense répertoire de la médecine pratique. On voit jusqu'à des érysipèles, des fluxions de poitrine, des fièvres cérébrales épidémiques; comme, d'autre part, on observe des cas isolés des affections qu'on est le plus habitué à regarder comme revêtant ce dernier caractère, telles que la petite vérole, le choléra, etc.
Source : Gallica

Marc Borchard Du Régime sanitaire (hygiène publique… (1864)

Après avoir déclaré que cet acte s'applique surtout à la peste, à la fièvre jaune et au choléra, la convention pose en principe qu'en outre tout port sain a le droit de se prémunir contre un bâtiment ayant à bord une maladie réputée importable, telle que le typhus et la petite vérole maligne. Il maintient la patente brute et la patente nette : la première, pour la présence constatée de la maladie dans le pays d'où l'on arrive; la seconde, pour l'absence attestée de toute maladie contagieuse. Tout bâtiment arrivant en patente brute sera déclaré en quarantaine.
Source : Gallica

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