Résumé

Jules M Roger La diphtérie au Havre : sa dissémination… (1887)

Ne voit-on pas déjà en Angleterre, sans qu'aucune loi y force, des personnes de la plus riche société ne pas hésiter à envoyer dans des hôpitaux, préparés à cet effet, leurs enfants atteints de scarlatine, et cela aussi bien dans l'intérêt du malade que de sa famille et de la société. Si, dans tous les cas, on ne forçait pas d'une façon absolue les familles aisées à envoyer leurs enfants atteints de croup, à l'hôpital, on leur imposerait l'obligation de les isoler, que l'administration se chargerait de surveiller.
Source : Gallica

Jules M Roger La diphtérie au Havre : sa dissémination… (1887)

Elles sont nombreuses, avons-nous dit ; à quoi bon les énumérer toutes :
le choléra, la fièvre jaune parmi les maladies exotiques ; les fièvres éruptives, la variole, la rougeole, la scarlatine, qui nous touchent de plus près, la fièvre typhoïde qui dans ces derniers temps vient de faire tant de victimes au Havre et dans les campagnes environnantes, la diphthérie à peu près inconnue ou rare en France et même en Europe, il y a moins d'un siècle, devenue aujourd'hui une maladie vulgaire et pandémique et l'une des causes les plus terribles de la mortalité dans l'enfance.
Source : Gallica

Jules M Roger La diphtérie au Havre : sa dissémination… (1887)

En mettant la rue dans les meilleures conditions de salubrité possible, nous aurons détruit une importante cause des épidémies diphthéritiques et autres, mais la salubrité des constructions n'est pas moins utile à la santé que celle des rues et nous verrons que la première des recommandations faites pour le traitement d'un enfant atteint du croup est de le mettre dans une chambre vaste et bien aérée, recommandation qui fait rêver et rend triste si l'on réfléchit à la manière dont sont logés les pauvres gens qui ont le plus à souffrir de la diphthérie.
Source : Gallica

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