Résumé

Emilio Ramón Coni Les progrès de l'hygiène publique de la République Argentine… (1891)

Chez nous, on pratique très peu, ce que l'on appelle communément inhumation, et c'est ainsi que dans le cimetière du nord, la presque totalité des cadavres placés dans des sépultures ouvertes, supportent la décomposition exclusivement aux dépens de l'air.
Ce rapport devant faire ressortir nos progrès en hygiène, nous ne devons pas taire non plus une erreur grave qui se commet chez nous, de temps immémorial : le défaut d'inhumation dans la majorité des cas, c'est-à-dire, que les cadavres ne sont pas enterrés, comme ils devraient l'être tous, selon l'usage européen.
Source : Gallica

Emilio Ramón Coni Les progrès de l'hygiène publique de la République Argentine… (1891)

Au contraire, nous sommes l'un des fondateurs de la Société argentine de crémation, créée le 17 janvier 1887; nous avons rédigé le projet de règlement approuvé ultérieurement par l'association, lequel ne fut pas mis en vigueur, et depuis elle n'a plus donné signe de vie ; mais, avant tout, nous sommes partisans convaincus de la liberté et des droits du peuple, et nous considérons comme un abus le procédé employé par la direction de l'Assistance publique, lorsqu'elle incinère tous les cadavres qui tombent entre ses mains, sans exception, et dans les conditions exposées plus haut.
Source : Gallica

Emilio Ramón Coni Les progrès de l'hygiène publique de la République Argentine… (1891)

Le laboratoire bactériologique dont nous nous occupons a dans son histoire un fait qui l'honore grandement. Au début de l'épidémie de choléra à Buénos-Ayres en 1886-87, il fut possible grâce à son intervention, de reconnaître exactement le caractère de la maladie dans un moment ou sa nature était mise en doute, même par les autorités sanitaires qui auraient dû être les premières à découvrir son origine.
Source : Gallica

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