Emilio Ramón Coni, Les progrès de l'hygiène publique de la République Argentine… (1891)
“ Chez nous, on pratique très peu, ce que l'on appelle communément inhumation, et c'est ainsi que dans le cimetière du nord, la presque totalité des cadavres placés dans des sépultures ouvertes, supportent la décomposition exclusivement aux dépens de l'air. Ce rapport devant faire ressortir nos progrès en hygiène, nous ne devons pas taire non plus une erreur grave qui se commet chez nous, de temps immémorial : le défaut d'inhumation dans la majorité des cas, c'est-à-dire, que les cadavres ne sont pas enterrés, comme ils devraient l'être tous, selon l'usage européen. ”
