Charles-François Tiphaigne de la Roche, Sanfrein, ou mon dernier séjour à la campagne
“ Sanfrein, ému, s’étonne, se cherche, s’examine intimement, se trouve amoureux, et, tout bien considéré, s’applaudit d’une passion si sage et si bien placée. N’eût-on pas une once d’imagination, l’amour en donne un quintal. Voilà Sanfrein qui fait des projets de toute espèce, et se forme des tableaux, comme il l’entend. Tantôt il veut reparaître dans le monde avec Cécile, et se fait une fête de lui faire goûter à la Ville, tous ces plaisirs multipliés et variés dont elle n’avait pu même prendre d’idée à la campagne. ”
