Nicolas Edme Restif de La Bretonne,
Le Paysan et la paysane pervertis
“ Oui, chèr Amant, mon sort est entre tes mains ; tu peus me-donner la vie ou la mort, l’infamie ou l’honneur. Je suis-perdue sans toi ; avec toi, Je suis-heureuse (si l’on peut l’être encore, même dans les bras de Ce-qu’on-aime, avec un cœur que le remords dechire !) cet Ecrit que je te donne, que je signe, où je vais m’avouer coupable ; que ma Mere ét ma Sœur ont-signé comme moi, serait, ou ton assurance contre des rechutes, que tu peus regarder comme impossibles, ou le titre certain de-ta vengeance, si je te donnais à-l’avenir des sujets-de-plainte. ”
