Nicolas-Edme Rétif de La Bretonne, Les contemporaines, ou Aventures des plus jolies femmes de l'âge présent… (1875-1876)
“ Il n'y eut jamais de Fille comme elle, mon cher Gendre ; plus tendre, plus soumise, plus dévouée à toutes mes volontés. — Ah ! ma chère Maman, interrompit Sophie, il n'y avait pas grand mérite de ma part; je savais que vous ne vouliez que mon bonheur ; et vous l'avez fait, chère Maman. — Je vous disais qu'il n'y eut jamais de meilleure Fille que la mienne; je ne crois pas qu'il y ait de meilleure épouse, de plus tendre Mère ; vous pouvez me démentir, mon cher Saintpreux ? (Je ne lui répondis qu'en pressant contre mon cœur ma Femme et mes Enfans, qui étaient avec nous.) ”
