Adèle de Reiset, Les Jolies Parisiennes. Tome 2 (1822)
“ Quand il n'est plus temps, et qu'on est lié pour la vie, ce parti seul est raisonnable; mais, en me refusant les droits d'un époux, vous m'avez conservé vous-même cette liberté que je ne désirais pas. — Je vous approuve d'en user, reprit Clara, en retenant avec effort ses larmes; j'estime votre franchise, et je me préparais à l'imiter. — Vous me haïrez peut-être.— Cela n'est pas en mon pouvoir , reprit-elle ; mais tournez au moins cette explication au profit de mon expérience ; dites-moi donc en quoi vous ne me jugez pas digne d'être votre épouse. ”
