François Christophe Honoré de Klinglin

Résumé

François Christophe Honoré de Klinglin Mémoire de Monsieur de Klinglin… (1754)

Aujourd'hui ce préjugé s'évanouit à la vue des informations qui apprennent que ce qu'on a fait passer dans le monde pour un soulèvement général de toute la Ville & de tout le corps du Magistrat de Strasbourg -, n'est qu'une vile cabale de sept ou huit factieux, que des passions particulières & des intérêts personnels ont animés à notre perte, & qui ont été soutenus par des intrigues, & un crédit dont on malheureusement découvert trop tard la politique.
Source : Gallica

François Christophe Honoré de Klinglin Mémoire de Monsieur de Klinglin… (1754)

Je conviens que le crime de concussion fait réellement le titre de l'accusation. Mais jesoûtiens que les faits imputés à mon Père & à moi n'ont aucun rapport à ce titre d'accusation , & qu'il n'y en a pas un seul qui caractérise le crime de concussion, pour lequel on a prétendu nous faire notre procès. C'est ce qu'il s'agit de développer.
JE dis d'abord, que mon Père ni moi n'avons jamais reçu aucunes fortes de présens dans les affaires contentieuses, & je défie qui que ce soit de prouver le contraire
Source : Gallica

François Christophe Honoré de Klinglin Mémoire de Monsieur de Klinglin… (1754)

MAIS on me dira sans doute que l'usage des'présens étant constant & de notoriété publique, je ne dois pas m'attendre de persuader à qui que ce soit qu'on ait prétendu nous rendre responsables de cet usage plus ancien que nous, ni nous faire déclarer coupables pour avoir simplement reçu des présens usités, qui nous auroient été offerts volontairement & de plein gré. Que le crime de concussion dont on nous accuse, ne consiste pas dans l'acceptation publique d'un présent qui se fait librement, sans pacte & fans contrainte, conformément à des usages reçus & autorisés de tous tems.
Source : Gallica

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