Collectif, Lectures romanesques
“ Tremblante, hagarde, la sueur au front, Alice de Lux tenta un dernier effort :— Eh bien, Majesté, vous voyez bien que je suis innocente, puisque vous vivez...— Ce n’est pas votre faute ! fit sourdement la reine. Alice de Lux, vous étiez de connivence avec ceux qui ont voulu me tuer.— Jamais...— Alice de Lux ! C’est vous qui avez voulu que la litière passât sur le pont ! C’est vous qui avez ouvert les rideaux ! C’est votre cri qui m’a désignée aux assassins. ”
