Eugène Woestyn, Le livre de la dentelle, ou Manuel de la dentelière (1852)
“ Le léger fil de lin se brisait sous l'implacable étreinte de l'engrenage, et la quinte convulsive du piston déchirait les délicates fleurettes du tissu. Ce qu'il faut à cette fabrication, c'est la dextérité mignonne de la femme, c'est son admirable patience, c'est encore et surtout ce goût exquis qui se rencontre instinctivement chez elle et au plus haut degré. C'est qu'en effet, si une industrie veut de la grâce, c'est la dentelle. ”
