Auteur : Fernand Engerand, Revue des Deux Mondes
“ Les grandes élégantes reçoivent donc la mode des actrices ; elles sont à leur tour imitées par les bourgeoises, et il n’est point jusqu’aux paysannes qui n’abandonnent leurs toilettes villageoises si expressives et originales pour s’habiller comme les dames de la ville. On se contente, dès lors, de l’apparence de l’élégance, à défaut de l’élégance véritable ; ici, comme partout, c’est le triomphe de l’illusion, du faux semblant, du trompe-l’œil. ”
