Charles Giraud,
Le Traité de Brétigny, première partie
“ L’antiquité n’a rien de grand, de touchant, de poétique comme Conradin et Frédéric de Bade sur leur échafaud, et Philippe le Hardi auprès de son père à la bataille de Poitiers. Les Sinon sont dépassés par Charles de Navarre. L’animadversion démocratique appliquée à de pareils personnages n’a pas de sens ; elle manque d’intelligence et de justice. Appliquée au roi Jean appréhendant de sa main le roi de Navarre, elle n’a pas plus de raison. C’est l’époque qu’il faut haïr, non les personnes. Ce qu’était la vie féodale en France, elle l’était en Allemagne, elle l’était en Angleterre. ”
