Charles Giraud,
Le Traité de Brétigny, dernière partie
“ Il ne restait que Calais et Bordeaux de l’occupation anglaise. Les événemens qui, sous le règne de Charles VI, ont remis les destinées de l’état en danger, et ouvert une période nouvelle de la guerre de cent ans, tiennent à des causes qui se détachent du traité de Brétigny. Si les troubles de cette déplorable minorité, si la folie lamentable du prince et une odieuse guerre civile ont mis alors de nouveau la France à la merci de l’Angleterre, la gloire de Charles V n’en est pas moins grande, et la reconnaissance nationale lui reste acquise pour avoir vengé l’humiliation du traité de Brétigny. ”
