Gillot de Kerhardène, Mémoire historique sur les deux délivrances de Condom… (1847)
“ La Gascogne ne s'inquiétait guère de la Normandie, ni la Bretagne de la Provence. L'unité naquit du sentiment général de haine contre l'étranger. Les brigandages des armées anglaises, les victoires de Crécy et de Poitiers, la tyrannie des princes d'Angleterre, amenèrent une réaction généreuse; il n'y eut en France qu'un seul cri : chassons les Anglais ! et la nationalité française fut fondée. Jusqu'alors les guerres étaient plus féodales que nationales; les barons combattaient à la tête de leurs vassaux sans que les villes s'en émussent beaucoup. ”
