Battle of Agincourt

Définition et enjeux

Grenest L'Armée de l'Est : relation anecdotique de la campagne de 1870-1871… (1895)

De Boncourt, où l'on a reçu une décharge tirée trop haut par les Français, on marche en tirailleurs sur Nuits par Agencourt, où se trouve déjà le 1er bataillon. Il est très difficile d'avancer sur ce sol boueux, sans compter qu'il arrive toujours des balles tirées à grande distance, enfin le bataillon est réuni à Agencourt pour attaquer.
Source : Gallica

Portrait de Michel Bibaud Michel Bibaud Histoire du Canada sous la domination française…

Les Agniers réunis parurent, en effet, au bout de deux jours, et se retranchèrent aussi, de leur côté. Ils furent attaqués vigoureusement, et se défendirent de même. Leur retranchement ne fut forcé qu’à la troisième charge. La perte des Français fut de seize morts et douze blessés : celle des Iroquois ne fut pas plus considérable. Après s’être débandés, ils se rallièrent, et suivirent l’armée française pendant trois jours, sans néanmoins s’en trop approcher. Une soixantaine de prisonniers, amenés à Montréal, fut à peu près tout le fruit de cette incursion chez les Agniers.
Source : Wikisource

Charles Malo Champs de bataille de France, descriptions et récits… (1898)

Du point où le duc d'Anguien avait fait halte pour rallier derrière la ligne espagnole ses escadrons victorieux, il ne pouvait saisir les détails de ce tableau: mais la direction de la fumée, la plaine couverte de fuyards, la marche de la cavalerie d'Alsace, l'attitude de l'infanterie ennemie, tout lui montrait, en traits terribles, la défaite d'une grande partie de son armée. Il n'eut pas un instant d'accablement, il n'eut qu'une pensée : arracher à l'ennemi une victoire éphémère, dégager son aile battue, non en
volant à son secours, mais en frappant ailleurs.
Source : Gallica

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