Valentin Conrart,
Mémoires de Valentin Conrart
“ Durant tous ces jours-là, le duc d’Orléans ne paroissoit point, soit dans la cour ou dans le jardin de son palais, qu’il ne fût précédé, entouré et suivi d’une infinité de coquins mal faits et vêtus de gris, comme apprentis et compagnons de métier, et filous, qui crioient toujours : « Point de Mazarin ! Monseigneur, nous sommes prêts de mourir pour vous, et d’aller chasser ce méchant, ce traître. » Et même, le jeudi 2, M. d’Orléans entrant dans le Cours, les laquais commencèrent à crier Point de Mazarin ! ”
