Léo-Paul Desrosiers, Iroquoisie/Tome I
“ Les cabanes huronnes n’ont pas de fenêtres ; ce sont de vastes caravansérails qu’aucune cloison ne divise, où de nombreuses familles vivent dans une promiscuité grouillante. Les Jésuites se tiennent auprès des malades et des morts ; ils se transportent d’un chevet à l’autre, d’une cabane à l’autre, d’un village à l’autre, dans leurs efforts pour soulager cette immense misère. Les Français, comme les Européens, connaissent peu de remèdes efficaces ; les Hurons, moins encore. Ils sont pris au dépourvu par ces maladies étranges que leur apporte soudain la civilisation. ”
