États provinciaux de France

Définition et enjeux

Gustave Dauger De la constitution française des États généraux et de ce qu'ils ont encore de réalisable (1875)

Quelques provinces, les plus attachées jadis à leurs franchises, particulièrement la Bretagne, l'Anjou, la Vendée; les contrées les plus inflexibles jadis en face de la royauté, devenues les plus héroïques en mourant pour elle.
La révolution ne s'y était pas trompée, et dès le début elle avait effacé d'un trait de plume jusqu'au nom des provinces sur la carte de France, ce que jamais despotisme monarchique n'eût eu l'audace de tenter; mais hélas! c'était la monarchie qui, en frappant les priviléges provinciaux, lui avait préparé les voies.
Source : Gallica

Victor Du Bled Revue des Deux Mondes

Vieux noms, vieilles choses, vieilles institutions transformées, adaptées aux besoins nouveaux, ils ont gardé tout ce qu’on pouvait garder, et les conseils provinciaux, et cette députation permanente qui procède directement de la députation des états avant 1789 et servit de modèle aux commissions départementales instituées en France par la loi de 1871.
Source : Wikisource

Amédée Mesnard Histoire générale des communes de France… (1910)

Art. 7. — Il sera demandé l'établissement d'Etats provinciaux dans les provinces qui n'en n'ont pas et leur régime sera déterminé dans la meilleure forme possible par les Etats généraux, qui auront égard à ce qu'exige l'intérêt ou le local de chaque province, ainsi que nous l'avions voté par notre délibération du 4 février dernier qui a été envoyée à la cour.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature