Gustave Dauger, De la constitution française des États généraux et de ce qu'ils ont encore de réalisable (1875)
“ C'était encore dicter des conditions à la royauté. La révolution était alors imminente. L'étincelle qui la déterminera sera encore une étincelle parlementaire, mais les parlements eux-mêmes s'engloutiront dans la catastrophe. En attendant voici la guerre d'Amérique. Le parlement n'hésite pas à parler au roi au nom de l'opinion publique pour la lui imposer, et la confusion qui règne parmi les institutions françaises fait que nul ne songe, cette fois encore, à se demander de quel droit une assemblée de juges sort de l'étude des lois pour se lancer dans l'arène de la politique et des passions. ”
