Résumé

La constitution française défendue contre le journal "le Temps" (1841)

Aucun fait, avant la séance du Jeu de Paume, ne sort de cette uniformité de despotisme et de servitude , les Français sont opprimés, pressurés, avilis, pendant treize siècles et demi. Ce n'est qu'au bout de ce long espace de temps que, par un résultat inespéré, la liberté surgit, comme par enchantement, du sera de l'esclavage. Une assemblée improvise, au milieu d'une nation d'esclaves, une constitution qui fait passer la société de l'état d'abrutissement et de servilité le plus misérable à l'état de la liberté idéale.
Source : Gallica

La constitution française défendue contre le journal "le Temps" (1841)

Rien de plus imposant que les témoignages des hommes cités par la Gazette en faveur de la constitution française, et parmi eux il en est que les hommes de révolution eux-mêmes revendiquent comme leur appartenant sous certains rapports. Il y en a des positions sociales les plus diverses, et même des étrangers ; de ce nombre nous citerons Machiavel :
« Le gouvernement de France, dit-il, est le plus tempéré par les lois. Le royaume de France est heureux et tranquille, parce que le roi est soumis à une infinité de lois qui font la sûreté des peuples. »
Source : Gallica

La constitution française défendue contre le journal "le Temps" (1841)

On sait qui veut le droit commun, qui veut le monopole, qui veut la liberté et qui veut l'arbitraire, qui veut la gloire et la prospérité de la France, qui veut son humiliation et sa ruine, et si les ennemis des institutions libérales se trouvent parmi les écrivains de la Gazette ou parmi les écrivains du Temps, parmi les défenseurs de la monarchie française, ou parmi les partisans de la révolution.
Un seul point nous reste à établir, après les preuves historiques que nous avons données de l'existence et de la perpétuité des principes fondamentaux de la société française.
Source : Gallica

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